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26 novembre 2025, Conseil d’État, n°498385

Voir CNESER, 12 août 2024, n°1666

Le 20 juil­let 2020, la sec­tion dis­ci­plinaire de l’IEP de Paris a sanc­tion­né Mon­sieur X d’une exclu­sion de l’établissement pour une durée de deux ans (déci­sion immé­di­ate­ment exé­cu­toire nonob­stant appel). Une longue procé­dure sur une demande de sur­sis à exé­cu­tion faite par l’étudiant s’en est suiv­ie et le CNESER a étudié l’appel sur le fond qua­tre ans plus tard.

Il est reproché à Mon­sieur X d’avoir imposé une ‘rela­tion’ sex­uelle non con­sen­tie à une étu­di­ante de sci­ences poli­tiques, d’avoir pris une pho­to lors d’un rap­port sex­uel con­sen­ti avec une sec­onde étu­di­ante et l’avoir dif­fusé sans son con­sen­te­ment, et d’avoir com­mis une « vio­lence sex­uelle » (sans plus de pré­ci­sion) à l’encontre d’une 3e étu­di­ante.

Le 12 août 2024, le CNESER a annulé la déci­sion de la sec­tion dis­ci­plinaire de l’IEP pour vice de procé­dure mais a main­tenu la sanc­tion qui avait été décidée par la sec­tion. En out­re, en l’absence d’appel de l’IEP sur le niveau de sanc­tion, la sanc­tion ne pou­vait pas être aggravée par le CNESER.

Après cette déci­sion du Con­seil d’État, l’affaire devra à nou­veau être jugée devant le CNESER dis­ci­plinaire.